Et si on commençait par les formalités ? Une pitite présentation. De moi et de l'oeuvre extraordinaire qui vous attend... Bon ok, je m'emballe. De moi et d'une simple fic qui j'espère vous fera rever...NOTE MOI ICI, je suis la fic numéro 245

Et si on commençait par les formalités ? Une pitite présentation. De moi et de l'oeuvre extraordinaire qui vous attend... Bon ok, je m'emballe. De moi et d'une simple fic qui j'espère vous fera rever...NOTE MOI ICI, je suis la fic numéro 245
Fleur de lotus.








Lui, il dicte ses actes, ses pensées, sa vie,... Il est simplement, sa raison de vivre.
Natsuko Kana, une jeune japonaise ayant vécu en France la plupart de sa vie, exiler par sa mère, en Angleterre.
C'est pour Lui, qu'elle vit, mais sa vie pareil à une mort lente la consume petit à petit. Loin de Lui, elle n'est rien. Loin de Lui, elle meure.
Il ne lui reste que deux choses dans sa vie... Son corps et ses souvenirs.
Bloqué dans son passé, elle n'arrive plus à vivre. Arraché de force à son Lui, elle n'arrive plus à respirer, espérer, aimer, ou simplement être elle-même.

Va-t-il à nouveau dicter son existence ? Va-t-il enfin, la sauver de son cauchemar éveillé.















Moi; je m'appelle Maud. Ma passion c'est écrire. Ma motivation d'écrire ici est simplement parce que je veux partager ma passion et parce que je veux aussi m'améliorer. Je compte sur vous pour em dire ce que vous en pensez. Vous devez vous dire, et voilà, premier article qu'elle commence déjà avec ses commentaires. Mais cela vous regarde mettez en ou pas. Tampis. C'est juste que cela m'aiderai à avancer dans ma passion. J'ai aussi le culot de vous demander, si vous aimez, de me faire un peu de pub. Ce serait très aimable de votre part. A oui j'ai oublié, j'ai 16ans. Et bientôt 17... Bon ok, dans siz mois. Mais c'est bientôt =D
Vous allez remarqué par vous même que je peut-être très conne. Etrangement la seule personne qui a lu mes premiers chapitres à dit qu'elle m'y retrouvait beaucoup. Parait-il que c'est moi tout cracher, mais en pire. Enfin vous verrez bien par vous même. Je vous laisse.
Et maintenant, place à la lecture.
Fermez les yeux, préparer vous intérieurement à être pousser dans une vie qui n'est pas la vôtre, une vie qui vous étonneras, vous attristeras et une vie qui vous donneras l'impression de rêver et d'avoir finalement, beaucoup de chance de vivre ce que vous vivez. Préparez vous donc à entrer dans un monde triste et parofis glauque. Mais un monde d'amour et d'abus. Vous comprendrez. Souriez, c'est permis.
A oui, dernière chose, oubliez pas de rouvrir les yeux pour lire... Ne sait-on jamais.

Ps : pas besoin de préciser que j'ai un humour particulièrement con et pas drôle. Tellement pas drôle qu'on en pleure de rire parfois. Je ne me prend pas de haut, je constate juste l'effet de mon humour sur mes amies... Enfin bref, je me tais. Je vous laisse
.

Place à mon oeuvre si exceptionnelle.









NOTE MOI ICI, je suis la fic numéro 245




Image touvée là : annuraire-fiktion.skyrock.com

# Postato lunedì 26 novembre 2007 11:46

Modificato domenica 20 gennaio 2008 14:49

[ Yep les gens ! ] [ La classe mon entrée ==' ] [ Bon, j'me plains pas... ] [ Vaut mieux. ] [ De toute manière faut pas un titre génial juste pour le prologue hein. ] [ Bah. Si je commence déjà par un titre nulasse pour le début çà promet. ] [ Non, vous ne rêver pas, je me parle à moi même =D ] [ ==' ] [ Si çà continue, j'pense même que le titre sera plus long que le texte en lui même. ] [ Donc faudrait peut-être cloturé ? ] [ Pfiou pas envie... ] [ Ta gueule ]

Partie I
Prologue :





Je suis là, assise sur ce banc, à observer les gens qui passent, la musique aux oreilles comme si j'observais un tableau n'étant pas fait pour moi. J'observe calmement, les gens, leurs façons d'être. Les différents styles, les différentes cultures. Il en existe beaucoup, des différences. Mais moi, j'en ai bien de trop. Une japonaise nationalité française, punk/grunch, droguée, mal dans sa peau, trilingue, et j'en passe. Trop. Tout simplement. Je fais tâche dans ce tableau que voulez-vous ? Bien trop coloré pour moi. Je vis une drôle de vie, ou plutôt je subis une drôle de vie... Une vie dont je me passerais bien. Mais je Lui ai promis de rester, de tenir, de résister, de vivre, et d'attendre ? De L'attendre quoi qu'il se passe, quoi qu'Il fasse. Lui, celui qui dicte ma vie, mes pas, mes choix. C'est à Lui aussi que l'on m'a arrachée.
Une histoire qui est ma vie, une histoire que je vais vous conter, petit à petit.










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# Postato martedì 27 novembre 2007 14:16

Modificato domenica 20 gennaio 2008 14:50

[ Hannnn le premier chapitre ! =D ][ Hip hip hip houra !][ Ca ce fête !][ Comment-çà j'en fais trop ?][Sale pute !][Ouais moi aussi et alors ?][J'ai pas honte de dire que jfais le trotoir tout les soir et l'aprèm j'fais du streap par web-cam !][Mes revenu sont cher ! =D][Je pense que j'ai léger dévié là...][Premier chapiiiiiiiitre !][Ce sera plutôt, un genre de deuxième prologue, tellement qu'il est court...][Chapitre un, c'est pas pour les nains !][Ho çà rime ! =O][xD]

Partie I
Chapitre un :







- Natsuko ! Réveillez-vous un peu !

- Excusez-moi professeur.

Oui, c'est bien moi là qui m'excuse. Ce la peut paraître normal mais de ma part cela ne l'est pas. A l'époque, je n'aurais jamais penser à m'excuser. A l'époque... En un an et demi, beaucoup de choses changent. Je reste silencieuse assise à ma place tandis que le cours reprend. Le professeur me regarde, de son air niais, un petit sourire au goût de venin aux lèvres. Il me tend la craie, me proposant de me réveiller en faisant une résolution d'un système d'inéquations à deux inconnues. Malgré moi, je me lève, n'osant le contredire, je commence à résoudre l'exercice. Peu de temps passe avant que je reçoive un morceau de gomme sur le haut du crâne. Je ferme les yeux, suspendant mon geste. Les images de ma réaction que j'aurais eue à l'autre époque tournent dans ma tête. Je me contente de reprendre mon souffle et de continuer l'exercice, tandis que les bouts de gomme persistaient et grossissaient. Je clos mon exercice sachant que c'était la bonne réponse. Le prof n'a pas l'air d'apprécier, j'ai été trop vite. Beaucoup trop vite à son goût. « S = {(5,3)} » Mais il n'eut rien à en redire, j'avais juste comme je le pensais. Non seulement j'avais juste mais il avait tort, je n'avais pas bâclé mon exercice. Je retourne à ma place, mon visage livide et inexpressif comme toujours. Un pied se tend, je passe par-dessus. Les autres soupirent, ils sont déçus que je n'ai point trébuché. Je m'assois, me dépêchant de replonger dans les souvenirs de mon passé. Je me perds dans mon esprit, pour échapper à cette salle de cours m'étouffant. Je passe la journée à naviguer dans mes souvenirs. Et ce sont ces souvenirs qui sont les liens qui me raccrochent à la vie. Je me repasse tout, comme un court métrage en noir et blanc dans ma tête. Du premier jour jusqu'au dernier. Du premier regard au dernier soupir. Du premier soupir. A la dernière larme.




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# Postato sabato 01 dicembre 2007 06:56

Modificato domenica 20 gennaio 2008 14:51

[ Aller deuxième chapitre. ][ On traine pas ici. Pas encore un seul commentaire, enfin si. ][ Mais pas encore sur ce que j'ai pu écrire =( ][ J'croise les doigts pour que çà marche et que j'obtienne des lecteurs ][ Ce chapitre c'est un peu le commencement de l'histoire. Lisez et vous verrez ! ^^ ]

Partie I
Chapitre II
;




Les lettres s'affichent comme au grand écran d'un cinéma.

« Le 5 septembre 2004. »

C'est le début. La première scène du cours métrage va commencer. Cela se passe dans une école. Une école privée. C'est beau, et ancien. C'est très snob et l'on voit que ce n'est pas non plus une école pauvre. Les gens y ressemblent tous. Dans leur vêtement propre et bien repassé. Leur sourire extrême blancheur et leur cheveux bien placé. Si ce film n'était pas ma vie. J'en rirai. La fille qui parle c'est moi. On l'entend raconter, un peu comme si elle se parlait à elle-même. Les élèves sont rassemblés dans le grand réfectoire où le directeur s'apprête à faire son discours de « bienvenu ». Il observe déjà ses élèves, les notes dans sa tête. Un vrai petit matheux le directeur. Il « tic » sur certain élève. Oui, si ce n'était pas ma vie. Je rirais volontiers. Voilà. Les élèves sont à présent tous assis. Le directeur attend le silence qui ne tarde pas. Il prend la parole. Chuuuuut ! Le film commence !

« - Tout d'abord bienvenue chez nous, jeunes nouveaux élèves. Je vais aller directement au principal. Le temps nous est compté et comme nous, je le pense, vous êtes impatients de débuter cette nouvelle année scolaire qui s'annonce prodigieuse. Cette école est réputée pour être stricte et sévère. Autant vous dire, jeunes gens, que nous ne sommes pas là pour rigoler et que nous tenons à garder cette réputation. Nous avons un modèle à respecter. Pas un modèle de perfection car nul n'est apte à le devenir, mais l'on doit chercher à arriver le plus proche possible de cette perfection. Soit. Pour vous éclaircir l'esprit je vais vous proposer un exemple et un contre-exemple parmis vous. Vous là ! Oui, oui ! Vous, le jeune garçon aux allures de tolar ! Voilà ! Approchez ! Vous serez donc le contre-exemple. Observez donc, jeunes gens, l'attitude que nous excluons de cette école. Maintenant, un exemple. Mh... Difficile. Vous là. Demoiselle. Oui. La jolie asiatique. Oui, vous, mademoiselle, ne soyez pas si étonnée voyons.

Moi, être étonnée ? Tant dire. Non c'est plutôt être courroucée. JE NE VEUX PAS ÊTRE L'EXEMPLE ! Je me lève, donc, en tant que modèle à respecter. Hum. Les surprises vont venir. Il n'a pas pu se douter que si j'étais habillée de la sorte c'était parce que ma mère m'avait obligée à porter ceci et que je n'ai pas encore eu le temps de me changer. Je me place de l'autre côté du directeur, à l'opposé du contre-exemple.

- Sérieusement ! Vous voulez que l'on devienne comme elle ? Un clown aux airs de sainte nitouche sortie droit d'un couvant ?!!

- Cessez cette impertinence, sale petit garnement !

Je me retourne vers le contre-exemple qui venait de prendre la parole, le même d'ailleurs qui me fixe, me portant un regard mi-amusé mi-exaspéré. Je me tourne donc vers lui. Et d'un geste fluide, presque naturel, mon doigt se lève lui présentant un parfait « Fuck » tandis que mon autre main s'occupe d'attraper mon entre-jambe de façon machiste tout en prenant un air provoquant contrastant avec ma tenue de gentille fille. Le contre-exemple, plutôt surpris me regarde ahuri par ma réponse à ses moqueries. Je me tourne vers le publique le laissant dans son état de béatitude. Je les observe les uns après l'autre. Des groupes se sont déjà formé, « les snobs » se tenant raide comme un « i » ; « les stressés » transpirant à grosses gouttes et mal à l'aise ; « les riches » arborant fièrement leurs beaux vêtements et bijoux ; « les matheux » remontant régulièrement leur grosses lunettes à culs de bouteilles et lissant leur cheveux gras en arrière ; etc. Le directeur lui continu, sans que j'y prenne garde, son discours de « bienvenue », mon cul aussi...

- Ici, n'est pas une école ordinaire, c'est une école privée je le rappelle. Si vous êtes ici, c'est que vos parents l'ont décidé. Nous n'acceptons pas n'importe quel élève. Soyez fière et heureux de faire partie de cette école. Vos parents ont de l'argent, mais pas le temps de vous éduquer et de vous inculquer certaine valeurs et devoirs dont vous ignorez. Nous, on vous l'instruira.

- Autrement dit, ils vous ont filé le sal boulot et se sont débarrassé de la merde qui collait à leur semelles... Mais c'est vrai, dit à votre manière cela le fait mieux. Veuillez continuer je vous prie.

Une fois de plus, je n'ai pu vraiment m'en empêcher, même si je n'ai pas essayé de m'en empêcher. J'ai toujours aimé rendre fous les profs, autant bien commencer le premier jour de cours... Et puis, j'aime avoir le dernier mot. Tout le monde m'observe surprit et dérouté. Moi sage ? Je n'ai peut-être jamais démenti mais pas pour autant avoué vrai. Ha que c'est drôle. Leur tête. J'en ris. J'en suis le cul par terre. Le directeur, au visage déformé par un rictus de colère, s'apprête à répliquer lorsque la sonnerie le coupe. Je n'attends pas à me faire rabrouer. Je me dépêche de ramasser mon fourre-tout, non pas que j'ai peur de ce qu'il pourrait me dire mais plutôt parce que j'ai autre chose de mieux à faire. Je suis avec le contre-exemple - qui d'ailleurs a adopter le surnom – la première à l'extérieur tandis que les autres prennent leur temps et écoutent les dernières remarques du directeur.
Dix minutes de pose. Un intercours. Il est supposé être utilisé pour trouver notre classe et faire la présentation avec notre professeur principal mais au lieu de ça, je fonce sur les toilettes des filles. J'ai bien conscience que le contre-exemple me suivait par curiosité, une cigarette déjà au bec. Dix minutes pour me changer, me coiffer ou plutôt me décoiffer, me maquiller et fumer une clope. Ça va, je suis dans les temps.
J'arrive donc dans les toilettes, m'enferme empêchant quiconque voudrait entrer de le faire. Je me regarde dans la glace et ne peux m'empêcher de me faire des grimaces. J'en ris toute seule. Je suis HORRIBLE. Le reflet que me renvoit le miroir n'est pas moi. Et cela me gêne. Dire que j'ai été prise pour exemple ! Je me vêtis d'un jeans noir moulant et déchiré d'un peu de partout ainsi qu'aux fesses, et d'un top rouge vif trop large n'ayant pas vraiment de forme. Le « col » étant trop large découvre l'une de mes épaules donnant au tout un air un peu sexy. Je me coiffe à la lionne, secouant mes cheveux. Et découvrant les mèches rouges que ma mère avait soigneusement cachées de mes cheveux noirs. Ma frange retombait sur mon front d'un air plutôt défait. Je releva mes cheveux et les attacha dans un genre de chignon mal foutu, un tas de mèches sortant de ci et de là. Ensuite, je me farda les yeux de noir et les crayonna de la même couleur, pour rajouter une ligne d'eye-liner rouge vif partant à la façon déesse égyptienne sur les côtés de mes yeux. Pour finalement ajouter au tout ma paire de Dr Martens rouges. Je m'observai à présent dans le miroir, je me sentais mieux ainsi, je me sentais moi. Voilà tout.
Je sorti finalement des toilettes, tenant en boule mes vêtements de coincés du cul entre les bras et me dirigeant vers la poubelle qui serait leur futur maman. J'y croisa le contre-exemple qui était posé contre le mur d'un air nonchalant, une cigarette au bec.

- Il me semblait bien que le look Sainte Nitouche ne collait pas... Nan, il ne t'allait même pas d'ailleurs.

Je redresse la tête et le regarde d'un air amusé et plutôt que de me diriger vers la poubelle j'avançai vers lui. Je lui pris sa cigarette de la bouche et commença à la fumer. Puis finalement, je prends les vêtements et les lui lance tout en ajoutant « Peut-être t'iront-elles mieux à toi qu'à moi... » Je parti le sourire aux lèvres, tirant toujours sur sa clope. Je m'adosse plus loin à un mur, prenant une seconde sèche. La sonnerie annonçant la fin de la pause retentit. Tant pis. Je hausse les épaules et termine de fumer avant de partir en direction de ma classe.

***
**


- Premier cours et en retard ! Avez-vous une explication ou dix points en moins serait un bon accueil ?

Je souris intérieurement m'apprêtant à répliquer comme j'en ai le secret. Jouer des prof était la chose la plus facile que je connaissais. Je fis une mine déconfite par la douleur, j'étais aux limites des larmes pour tout dire.

- Je suis vraiment désolé Mr. Je ne voulais pas arriver en retard. Mais. J'ai mes règles. Pourrais-je aller à l'infirmerie ? A moins que vous préféreriez que je reste pour le cours ?

Il rougit. J'ai une nouvelle fois taper dans le mille. Comment désarçonné un prof n'ayant aucun bon c½ur et ne pensant qu'à ses cours ? Comment perturber un vieux croulant qui plus chiant tu meurs ? L'anatomie féminine. Ça marche à tous les coups !

- Heu. Bi. Bien... Bien sûr. Évi... Évidemment.

Je me tourne. Prête à partir lorsque...

- Mr. Il vaudrait peut-être mieux que je l'accompagne, ne sait-on jamais qu'elle aille tellement mal qu'elle tombe en syncope ou autre.

Je reconnu cette voix directement. Le contre-exemple était donc dans ma classe. Je souris d'avantage. Mais je restais blême et livide aux yeux du prof. Je sortis, accompagnée du mec le plus lourd et égocentrique que je n'ai vu jusqu'ici dans ce lycée.

- Fumeuse, grande-gueule, têtue, manipulatrice, menteuse et aussi sécheuse ! Pas un très bon portrait dit donc...

- Et toi, contre-exemple, chiant, collant, égocentrique, lourd, fumeur, sécheur et maintenant profiteur ! Ce n'est guère mieux !

Je le toisai du regard avant de m'éloigner. Il avait juste pour tout, sauf... Il avait oublié quelque chose ? Il avait oublié...

- A oui, et aussi. J'ai oublié. Aime avoir le dernier mot. Et puis, toi aussi t'es une chieuse bon exemple !

Je ne me retourne pas, ne réplique pas. Je souris amusée. Je pense que cette année va être particulièrement intéressante. Du genre amusante même. Je pense que cela ne va pas s'arrêter à de simples paroles échangées dans un couloir, et ça promet d'être captivant. »


Le premier volet se termine, l'entracte commence. Le premier souvenir est passé, le premier jour, la rencontre, le début de tout. Mon premier souvenir, mon premier sourire et mon premier regard partagé avec Lui... L'école de mon côté est terminée déjà depuis près de dix minutes. J'avance, mon fameux fourre-tout sur l'épaule. J'avance vers mon arrêt de bus. Les garçons de ma classe me hèlent, comme chaque jour. Leurs mains vagabondent sur mon corps, je ne peux les repousser ? C'est devenu impossible. Alors qu'avant. Avant... J'avance. Ils rient aux éclats et se foutent de moi. M'insultent de pute et d'autres mots abjectes du même genre. Avant il n'aurait jamais laissé faire çà. Avant... Je monte dans mon bus, me cale dans un coin et me fait oublier. Comme chaque jour, comme chaque seconde,... Je me fais oublier, et je m'oublie par la même occasion. Peut-être finirais-je par disparaître... Qui sait.










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# Postato domenica 02 dicembre 2007 08:02

Modificato domenica 20 gennaio 2008 14:57

[ Troisième chapitre. ] [ Trois. On dit que c'est le chiffre pote bonheur de toutes les Maud ][ Franchement j'y crois pas. LE miens c'est le neuf ! =D ][ Comment çà vous vous en foutez ? =O ][ Bah j'vais vous dire, juste pour vous faire chier... Mon élément est le feu, ma couleur le jaune, je prend tout en émotion et en passion, je suis lion et célibataire. J'ai 16ans et je recherche quelqu'un pour qui mon coeur pourra battre au rythme de... ][ Ouaip, heu, bon j'ai léger dévié là =D héhé ==' ][ Huuuum. Donc, je disais, place au troisième chapite. ][ Putainnnnnnnnnnnnn ][ Ho excuser moi tès chère pour ce jurons non appropié. C'est juste que la touche "r" ne fonctionne pas quand je le demande. ][ Je retiendai pour la prochaine fois ce genre de mots. N'oublions pas nous sommes des gens civilisés. ][ Espèce de sale chien mouillé qui pue ! Va te faire prendre par un babouin aux fesses bien roses ! Nom de dieu de bordel de merde de connard d'enculé de ta mère ! Allez vous pendre avec une dread chèe amis ici présent que j'aime :) ]

Partie I
Chapitre III ;






Tous ces souvenirs me font mal. Tout se bonheur me blesse. Tout ça, me manque. Je pense. Je pense que j'ai fini pas l'aimer et appris à le détester. C'était mon meilleur ennemi, mon meilleur ami. Trop de souvenirs remontent à la surface lorsque je rentre chez moi. J'ai besoin d'une dose, d'un joint, d'une bouteille de vodka, de médicaments, d'une défonce... De tout ce que vous voulez. Les souvenirs remontent. Trop vite. Je dois encore les contenir. Lorsque je rentre dans mon immense maison de bourge, je ne suis pas étonnée d'y trouver Maria. La fille de la gouvernante. Ma mère n'est jamais là, et la sienne travaille de son côté et nous laisse tranquille. Comme d'habitude on monte dans ma chambre. Les murs sont fait de rouge et de noir. Décoré dans un style japonais, contrairement à ma mère, je tiens à mes origines. Elle qui est pure Française ne veut plus entendre parler de tout ce qui lui rappelle le Japon, dont moi. Mon père l'ayant abandonné à ma naissance, la rancune qu'elle y garde me retombe constamment dessus. Depuis, elle refuse même d'avoir une véritable histoire d'amour, passant d'un homme à un autre. Tenant les plans sexes comme chose satisfaisante, brisant couple après couple. Une vraie pouffiasse autrement dit. Elle ne faisait que ça, au point que je ne la voie plus chez moi. Trop occupée à faire la pute chez un autre riche.
On ferme la porte derrière nous, et comme toujours, elle se pose sur mon lit pour regarder la TV. Ce n'est pas vraiment une amie. Elle est sympathique. Soit. Un peu trop niaise pour moi. Ce qui est bien par contre, elle partage ma passion. Le joint. Tandis que je commence à rouler le joint, elle met l'un de mes cd en marche. Pour une punk de mon genre, je n'ai pas vraiment mes goûts musicaux appropriés au reste. Ska-p nous fait vibrer. Le joint s'allume. On se le fait tourner. Au bout du troisième, je commence à planer. Et les larmes que je gardais pour moi depuis déjà quelques heures ressortent. Enfin. Si on peut dire. Je m'apprête à lui raconter ma vie. Pour la première fois. Mais elle n'écoute pas. Trop occupée dans sa bulle. Alors, je vais vous conter un peu plus de mon histoire.

« Le 8 novembre 2005 »

A nouveau les lettres s'affichent l'une après l'autre dans ma tête. Les images s'apprêtent à défiler et ma voix de l'époque, encore joyeuse et pleine d'entrain résonne dans ma tête pleine de ces souvenirs.

« Le verdict va sonner. Je suis dans ce bureau accompagnée de ma mère, ainsi que de contre-exemple et de sa mère à lui, le directeur affichant un visage désolé mais aussi heureux que cette décision soit enfin prise. Il nous toise moi et contre- exemple. Nous, on s'efforce de ne pas sourire. Sachant ce qu'il va se passer.

- Drogue, alcool, bagarres répétitives, insolence, dégradation des lieux, etc. Je suis désolé mais nous ne pouvons plus les accepter au sein de notre établissement. Leur dossier devient lourd et dépasse depuis déjà pas mal de temps l'entendement de cette école. Soit. Vous nous avez beaucoup aidé financièrement et c'est d'ailleurs pour cela que nous avons essayé de les garder plus longtemps. Pour leur donner une seconde chance. Qui, d'ailleurs, ne leur a guère servi. Encore navré mes dames. Mais la décision a été prise, la communauté d'enseignants de cette école les refuse à leur cours.

Je me lève, me mordant les lèvres pour ne pas rire. Une fois la porte fermée j'éclate de rire sans savoir m'en empêcher. Mes lèvres sont en sang a force de m'avoir empêcher de rire. Ma mère n'apprécie guère cela. Et d'une force qui m'était alors inconnue m'envoya sa main dans le visage. D'une telle force que j'en tombe par terre. Les élèves étant dans les couloirs nous dévisagent. Je vois contre-exemple bouillonner. Une règle entre nous, personne ne peut toucher l'autre sauf nous. Personne ne peut faire souffrir ou simplement faire du mal à l'autre sauf l'un de nous. Il avance calmement près de ma mère, le visage impassible face à la colère de cette femme. Il lève la main, et lui envoie à son tour une gifle dans le visage. Ma mère perd l'équilibre mais ne tombe pas. C'est maintenant au tour de la mère de contre exemple de vouloir gifler son fils, je lui en empêche et la repousse violement contre le mur. Elle veut me pousser ou même me gifler. Ma main se serre autour de son cou sans vraiment l'étrangler et l'empêche de bouger de ce mur. Ma mère crie sur mon ennemi juré et moi je crie sur la mère de ce même ennemi. Puis, je fini par la lâcher, lorsque la main de contre-exemple se dépose en douceur sur mon épaule.

- Tu n'es qu'une petite garce sans cervelle. Tu ressembles bien à ton père petite pute. Tu ne sers à rien, tu ne m'apportes que des ennuis. J'aurais dû t'abandonner comme ton père l'a fait tant qu'il était encore temps. Tu ne seras jamais rien. Tu n'es rien. Juste une petite bâtarde qui n'a aucune place dans ce monde !

Contre-exemple la regarde, ahuri. Je ne me suis jamais confié à lui. Il sait juste, de ma façon d'être, que ma vie chez moi n'est pas celle dont je rêve. Ceci, était une tirade assez habituelle chez ma mère. Et d'ailleurs la seule à réussir à me mettre dans un sal état. Simplement, car elle critiquait mon père que je ne connais pas. Maintenant, il comprend à quoi ressemble ma vie chez moi. Une vie de bourge soit, mais pas une vie pour autant. Comme à chaque fois que ma mère lâche des choses sur mon père, je ne peux m'empêcher de péter un plomb. Mon point la frappe de toutes mes forces, cette fois-ci elle tombe. Je cours, loin, le plus loin que je peux. Je fini sur le toit de l'école. Je m'approche dangereusement du bord, à bout de souffle. Les larmes qui coulent le long de mes joues me brouillent la vue. Je m'asseois sur le bord me posant une nouvelle fois la question. Sauter, ou ne pas sauter. Je me lève, prise un peu d'élan. Je veux sauter. Mais ses mains m'arrêtent, alors que je m'apprêtais à courir. Je l'observe incrédule. Pourquoi m'empêche-t-il de sauter l'imbécile ? Mais, il m'empêche bel et bien de faire un nouveau pas. Je rage intérieurement. Ça ne le regarde pas ce que je fais de ma vie. Je le pousse violement mais il ne me lâche guère. Alors, je crie de rage, lui envoyant mes points dans les côtes, mon pied dans le tibia, ma tête contre la sienne. Il finit par terre, mais me tenant toujours dans ses bras. Je fini par abandonner, à bout de force, pleurant à chaudes larmes. Il me berce lentement pour me calmer, je ferme les yeux, et tente de dormir. Sa main me caresse les cheveux tendrement, je me calme grâce à lui. »


Les larmes ont envahi mon visage. Maria n'a rien remarqué, entrain de commater sur mon lit. Je ferme les yeux, les miettes de mon souvenir encore là, dans ma tête. Je pense que ce fût la première fois que j'étais proche de lui. Ensuite, j'ai dû rentrer chez moi, mais la tension était bien là. Je ne supportais pas d'être dans cette maison, qui me faisait penser à elle. Alors, comme à chaque fois, j'ai fugué. Je ne savais pas où il habitait et dans un sens, je m'en fichais éperdument. Après tout, ce n'était pas vraiment un ami. Et de toute façon, je n'avais aucun ami.
Plus tard, ma mère m'avait déjà inscrite dans un nouveau lycée. Encore l'un de ces lycées où seuls les riches peuvent entrer sans avoir un tas de test à passer. J'allais intégrer ce lycée, une semaine plus tard. Alors, comme il me l'avait fait promettre, j'ai appelé contre-exemple pour lui donner le nom et l'adresse de l'école. Sa mère, déjà plus aimable que ma mère, le laissait choisir... Alors, peu de temps plus tard nous nous retrouvions ensemble. A recommencer nos conneries, jusqu'à pousser l'autre à ses limites. Je me souviens encore de cette seconde rentrée.

« Le 15 novembre 2005 ;
J'avance dans ce nouveau lycée. Je dois aller chez le directeur. J'avance dans la cour. Encore une école de snob. Je continue d'avancer niant tous ces gens qui m'observent. Je ne suis pas la bienvenue. J'en ai conscience. Un groupe de filles du genre que tout le monde admire m'accostent. Elles se posent devant moi attendant je ne sais trop quoi. Je ne bouge pas et je les toise de ma façon habituelle. L'une me touche, soulève l'une de mes mèches colorées de rouge. J'ai horreur que l'on me touche, je n'ai jamais su pourquoi. Alors, avant qu'elles ne s'y mettent toutes, je repousse sa main en lui accordant un regard noir. Elle crie et fait semblant que je lui aurais fait mal. Un groupe de garçon à présent s'approche, curieux de savoir qui aurait pu abîmer leur belle barbie. Je m'avance déjà saoulée de ces échanges. Les bousculant pour passer. L'un m'attrape par l'épaule et me retourne de force. Il me fusille du regard. Les autres sont amusés, il me demande de m'excuser. Je l'envoie chier mais il insiste en serrant mon poignet, croyant qu'il me fait mal. Sans trop comprendre ce qu'il se passe, le blond qui essayait d'impressionner ses copains se retrouve plié en deux s'étant pris un coup de poing dans le ventre. Contre-exemple est venu à ma rescousse. Voilà, une situation qui ne me plait pas. Je ne suis pas une fille faible ayant besoin d'aide. Le groupe de mecs l'entoure rapidement. Ils l'assènent de coup et le tiennent sans qu'il ne puisse bouger. Les filles, elles, se contentent de japper. Je lève les yeux au ciel. Maintenant, c'est à moi de l'aider. J'en prends un par les cheveux, l'obligeant à se baisser et lui envoie mon genoux sur le nez. Il se laisse tomber par terre. Mon pied atteint le ventre et le visage de plusieurs d'entre eux. Sur les cinq garçons, trois sont déjà à terre. Contre-exemple se libère et tente d'en mettre de la même façon que moi les autres à terre. Je l'y aide et une fois tous au sol, il se passa ce qu'il devait se passer ; je lui fais la moral.

- Mais t'es vraiment un abruti. Je n'avais pas besoin de ton aide ! Et tu le sais bien ! C'est notre premier jour de cours et on se fait déjà remarquer !

- Qu'est ce que ça change ? me demanda-t-il un grand sourire aux lèvres. Il adore me voir m'énerver sur lui.

- Ce que ça change ? T'as vu pour quoi tu me fais passer ? Une fille ayant besoin d'un mec pour l'aider ! Et puis quoi encore ? Tu ne veux pas non plus que je te saute au cou pour te remercier ? « Ho merci, tu es mon héros ! Sans toi je n'aurais jamais su m'en sortir ! » C'est ça que tu veux.

- Ho, hé bien, ça accompagné d'une voix fluette et d'un petit bisou sur la joue, ce serait parfait !

- Raaaaaaaaaah ! TU M'ENERVES !

Malgré moi, je lui ai sauté dessus pour le mettre à terre. Dans son regard, une lueur apparu. La même qui venait dès que l'on se battait. Il adore. Je lui assène des coups dans le ventre tandis que lui, il crie tout en riant pour que j'arrête. Il connaît un de mes points faibles hélas, l'utilisant comme à chaque fois lorsqu'il perdait l'avantage. Il commence à me chatouiller comme un sauvage. Je crie et ris lui demandant d'arrêter. Etonnamment cette fois-ci, il m'a écouté. Je me relève sans le regarder.

- T'es vraiment qu'un idiot, tu le sais ça ? Tu commences vraiment à m'énerver. C'est pas croyable que tu ne comprennes pas ça ! Tu le fais vraiment exprès hein dis ?

Je l'entends rire comme un idiot. Je lève la tête pour regarder ce qui le fait tant rire. Le directeur le tient par le bras et me fusille du regard.

- Génial. Ça commence bien. Bon alors c'est quoi cette fois ? Une punition, un gros chèque de ma mère, une retenue, un renvoi temporaire, ou autre encore ?

Non, ce fut le cachot. Oui, vous avez bien entendu. Le cachot. Une salle peu fréquentée. Pour seulement ceux à problème. La cave, qui servait dans une autre époque à enfermer je ne sais trop quoi. Moi, dans une sorte de cellule et contre-exemple en face. On s'amuse à hurler à la mort. Comme des loups. On rigole bien mais surtout on se dispute. Sans arrêt. Comme toujours. On vient nous ouvrir, après deux heures d'enfermement. Niant complètement la personne nous ayant libéré on continue de se disputer. La personne s'efface aussi vite qu'elle n'était apparue. Je la regarde et lâche de but en blanc que j'en avais rien à faire de lui. Et que d'ailleurs personne n'en avait à faire de lui. Tout le monde s'en foutait de son sort. J'ai touché la corde sensible.

- Non. C'est faux. Tu n'as pas le droit ! D'accord ?! Tu n'as pas le droit.

Je le sais. Mais cette fois-ci. J'ai gagné. Je l'ai poussé à bout. Et je m'en veux, horriblement. Il se met à frapper de coup de point dans le mur. Ses yeux brillent de rage, et de larmes. Je sais bien qu'il a peur d'être seul. Mais qu'il sait aussi bien que moi, qu'il l'est et que je le suis.

- Tu n'as pas le droit ! cri-t-il. Je ne te permets pas. Je ne te permets pas.

Je sais, que je n'ai pas le droit. Je sais qu'il ne le mérite pas. Je sais qu'il est sensible. Je lui touche l'épaule, doucement. Je veux qu'il se calme. Je veux m'excuser.

- Me touche pas bâtarde !

Non. Il n'a pas dit ça. Il n'a pas pu dire ça. Je ferme les yeux. Retire ma main vivement de son épaule. Une boule se forme dans ma gorge, je m'enfuis avant qu'il ne puisse me rattraper. Je l'entends crier mon nom. Je l'entends s'excuser. Finalement, c'est lui qui a gagné aujourd'hui. »


Je me souviens bien aussi de ce jour-là. Il avait finit par me retrouver dans la salle de sport. Entrain de danser sur de la musique classique. Une chose que mon père m'avait donnée comme passion. Ancien danseur classique. Il m'avait abandonné pour sa carrière. Je n'en savais pas plus sur lui, à part qu'il était japonais. Alors, pour garder des choses de lui en moi, à part mes yeux bridés et la couleur de ma peau, j'appris le Japonais en cours du soir et la danse classique. Il avança vers moi tandis que je me défoulais toujours en larmes. Je me disais en moi-même « regarde papa, comme je danse bien. Regarde comme ta fille est belle. Regarde-moi. Ne m'oublie pas. Papa. Papa. PAPA ! » Ensuite je m'étais laissée tomber. Il m'avait prise dans ses bras, il s'excusait encore et encore. Contre-exemple. Mon petit contre-exemple. J'ai longtemps pleuré dans ses bras. Lui, il a toujours eu plus facile. Je n'avais jamais osé de moi-même le toucher, ou le prendre dans mes bras. J'avais bien plus facile à être ingrate avec plutôt que gentille et douce. Lui, pouvait passer de l'un à l'autre sans aucun problème. Maria remue sur mon lit. Elle me tend le joint. Je le prends. Mon souvenir s'efface. Je veux le retrouver mais je n'y arrive pas. Alors, je fais seulement ce que je sais faire. Je fume.












NOTE MOI ICI, je suis la fic numéro 245 [/a

# Postato venerdì 07 dicembre 2007 14:21

Modificato domenica 20 gennaio 2008 14:57