Chapitre XIII ;
On marche dans la cours côte à côte. Je ne fais que regarder mes pieds, mes cheveux sombre cachant l'hématome entourant mon ½il depuis hier soir. Bryan me tient par le bras m'obligeant à avancer plus vite. Il est encore d'une humeur de chien aujourd'hui. Il doit être en manque, depuis qu'il a surprit Jeff m'embrasser, les seules fois où il me touche c'est pour me frapper ce qui n'empêche pas que le sexe est trop présent dans ma vie pour le moment alors que pendant plus d'une année, il n'y avait en avait plus du tout.
Bryan avance vite, il serre mon bras, me fait mal mais je ne me plains pas sinon se sera pire. Je n'ai toujours pas parlé depuis ce soir là, ça l'énerve mais j'ai beau essayé je n'y parviens pas. C'est trop dur et je en sais même pas pourquoi. Je me suis enfermé durant tellement de temps que je ne sais plus comment m'y prendre, pourtant, avec Jeff et les autres de la boxe j'y arrivais. Je connaissais à nouveau la marche à suivre pour être moi-même. Comme si le combat me ramenait 19mois en arrière, à l'époque où je me battais constamment. Autant physiquement que mentalement. Physiquement contre les petits bourges que je ne supportais pas et mentalement pour ne pas m'effondrer complètement.
Bryan finit par s'arrêter, me poussant contre un mur de brique pas loin de ses deux nouveaux acolytes. Ces deux mêmes qui profitent de mon corps chaque soir. Mon dos claque contre le mur, je grimace attendant a quelle moment mes os tomberont par terre en mille morceau due au choque ressentit. Mais aucun bruit ne me parvient. Bryan me parle, je ne l'écoute pas. Je regard la poussière volé non loin de là dans un rayon jaune de soleil. Je tends la main pour essayer de l'attraper sachant que c'est une chose complètement stupide. Pourtant, je le fais quand même. Bryan se tait et observe mon geste ne sachant trop comment réagir. La rage ou la haine... Même si les deux sont drôlement proche et pourtant drôlement opposé. Il opte pour la rage ce qui veut dire qu'il choisit la violence. Au même moment, il attrape mon poignet que je tendais sans prendre attention à ce qu'il pouvait bien me reprocher. Il tord celui-ci et moi, je me retrouve un genou par terre gémissant de douleur mais ne prononçant toujours rien. Il étouffe un crie de rage, m'attrape par les cheveux et me relève brutalement avant une nouvelle fois de me frapper un visage, non loin de l'hématome mauve qu'est mon ½il.
Je m'écroule par terre et ne bouge plus. J'attends qu'il me frappe à nouveau, j'attends la douleur, j'attends mais rien ne vient. J'entends des bruits, ça ressemble vaguement à une bagarre. Quelqu'un me défend. Je devrais être intéresser, lever la tête, observer mon « sauveur » mais non. Je m'en fiche. Je reste allongé sur le bitume attendant qu'ils en ont finit avec lui pour recommencer à me frapper moi.
J'entends un cri étouffé, cela me rappelle des souvenirs mais je ne veux pas me noyer une nouvelle fois là-dedans. Je dois oublier les bons moments et accepté ceux de maintenant.
- Natsuko !
Je ne réagis pas. Cela ressemble tellement à mes souvenirs que je ne comprend pas. Je ne veux pas me rappeler. Je veux oublier ! Je DOIS oublier !
- Natsuko !
Je relève la tête sans trop savoir pourquoi. M'attendant à voir Jeff en train de se faire tabasser mais ce n'est pas lui.
Contre-exemple.
J'ai eu de la chance, tellement de chance. Elle est ici, je le sais. J'aurai pu passer au dessus de ce site, tout comme au dessus de ces photos, pensant que ce ne serait pas important. Pourtant j'ai regardé, les photos de classes pour cette année. Elle y était. Il restait trois sites pour lycée privé. Je savais que sa mère n'aurait pas changé ses habitudes. Je vais la retrouver. Je vais la revoir.
Je sors de la voiture que j'ai louée à l'aéroport vérifie l'adresse. Une grande bâtisse se découvre à mes yeux. Classe, roche, presque snob. Je souffle, j'ai les mains qui tremblent. J'espère qu'elle me reconnaîtra, qu'elle ne m'a pas oublié. C'est vrai quoi, 19mois c'est peut-être assez long pour qu'elle m'ait oublier et soit passé à autre chose. J'ai peut-être pris trop de temps. Et si je venais et qu'elle ne voulait pas de moi ? Autant retourner en arrière. Autant partir avant qu'il soit trop tard pour faire marche arrière. Mais non. Je ne peux pas, je lui ai promis qu'elle le veuille ou non.
J'entre par l'entrée principale, autre qu'une immense grille noir pour montrer leur grandeur. Celle-ci mène a une grande cours où les jeunes passent leur temps de pose pour prendre l'air. Ceux-ci sont justement là, en train de marcher tranquillement comme de parfaits jeunes dont tous les parents rêvent. Ils marchent tranquillement ou s'assoie sur des bancs formant sans vraiment s'en rendre compte tous des groupes d'environs cinq personnes tout au plus. J'observe un peu chacun d'eux, tous habillé de la même manière, se tenant de la même manière, seules quelques exceptions contredisent cette règle. Je fais un pas à l'intérieur, des regards se posent sûr moi. Normal aussi, je suis le seul pas coiffé et sans uniforme... Les regards sont pleins de questions, ils me jètent de coup d'½il dégoûté, je ne suis pas de leur monde et je l'ai toujours su. Pourtant s'il s'avait qu'en fait, je fais partie de la même classe sociale qu'eux, ils s'étrangleraient avec leur pudding. Mais quelqu'un ici fait partie du mien.
Alors que je regarde toujours autour de moi, je vois qu'autre chose que ma présence attirait les regards et les moqueries. Je suis les regards et étouffe un juron.
A grande enjambé, je rejoins le spectacle et m'en mêle. Ils ont transgressé la règle. La seule règle.
Mon poing atteint ce mec qui ose s'en prendre à ma meilleure amie. Je le frappe de toutes mes forces, il se renverse à son tour tandis que Natsuko elle ne bouge pas. Celui-ci se relève massant sa mâchoire, il se tourne vers moi, un rictus de colère déformant son visage. Lui ainsi que ses deux acolyte me sautèrent dessus. Alors qu'ils me tenaient fermement l'autre commença à me frapper. On se serait dit dans un de ces films américains, où les gentils se font tabasser par les méchants avant de reprendre le dessus. Sauf qu'ici, je ne reprendrai pas le dessus. C'est simple, c'est normal, j'ai toujours été nul en combat, faute d'avoir essayer.
Alors que les poings et les pieds me frappent de plein fouet, je n'y fais même pas attention. Natsuko est là. Par terre, elle ne bouge pas. Non, elle ne bouge plus, elle ne semble même pas respirer, je m'inquiète et m'imagine le pire. Et s'il avait fini par la tuer ? Si j'étais arrivé trop tard ? Je me débats dans tout les sens pour me libérer, impossible. Alors je l'appelle avec la force qu'il me reste tandis que l'envie de vomir monte à force de me faire frapper dans l'estomac.
- Natsuko !
Elle ne répond pas, ne réagit pas. Je trésaille, c'est trop tard. Je suis arrivé trop tard. Pourtant elle m'avait promit de ne pas mourir. Pourquoi c'est-elle laissée faire ? Pourquoi ?!! Alors que je perds pied, j'hurle son nom. Je refuse de croire qu'elle est... Qu'elle soit...
- Natsuko ! Natsuko ! Nat...
Elle lève la tête lentement. Son visage est fin, très fin, trop fin, des cernes cadrent un de ses yeux tandis qu'une couleur violacée colore l'autre. Sa lèvre saigne légèrement de la gifle de toute à leur mais cela n'est encore rien par rapport à son regard. Si vide, si mort, si peu elle. Je prononce encore une fois son prénom, mais cette fois-ci en chuchotant. Un coup m'attire un cri. Elle parait se réveiller à celui-ci. Sortant de la stupeur, il lui faut plusieurs seconde pour s'en remettre comme réveiller d'un long, très long sommeil.
- Raphaël ? Chuchote-t-elle.
Elle ne m'a pas oublié. Elle se souvient, il n'est pas trop tard mais cela aurait pu très bien l'être.
Natsuko.
Je lève les yeux et le regard, une connections s'établie entre nos yeux et fait tout ressurgir, des souvenir jaillit dans ma mémoire, des sentiments font battre mon c½ur blessé, écorché à vif, tellement vite que j'en souffre, ma respiration se bloque,... Le changement s'opère douloureusement en moi, passer de la mort à la vie. Les larmes bordent mes yeux, mon c½ur est au bord des lèvres, je me souviens de tout, ce qu'est ressentir, ce qu'est avoir mal, ce qu'est aimer, ce qu'est haïr, je retrouve le mode d'emploi pour vivre, parler, sourire, pleurer, crier, frapper, aimer, détester...
Ça fait mal de connaître, ça fait mal de se souvenir mais ça fait du bien de vivre.
Je prononce son prénom doucement, d'une voix cassée et rauque à force de ne pas avoir parler un tant soit peu ces derniers temps. Je l'entends étouffé un cri suite à un nouveau coup lui étant asséné. Je ferme les yeux et d'une manière maladroite je me relève. Je prends mon temps, Raphaël à de toute manière eut une faculté à prendre les coup fascinante. Il pourrait encore tenir un bon bout de temps sans ressentir la faille de l'inconscience. Je reprends du poil de la bête tandis qu'il se fait toujours frappé. Pourtant, un sourire étire ses lèvres blessées. Bryan s'arrête en plein mouvement interloqué par le pourquoi du sourire et ce qu'il pouvait bien regarder autrement dit, moi-même.
Alors, de toutes mes forces je le pousse loin de Raphaël. Celui-ci bascule et tombe. Il est étonné, comme tout les autres, tous les spectateurs s'étant rassemblés autour de nous. Les groupies de Bryan couinent, moi j'émets un rire acide. Il a défié la règle, il n'aurait pas du.
Bryan se redresse et s'apprête à me frapper lorsque mon poing atteint violement son nez sans qu'il ait eu le temps de réagir à celui-ci. Cette fois-ci, il retomba, se cognant la tête par terre. Il ne se relèvera pas.
Raphaël.
Je le vois se retourner avec la rage qui a toujours éblouis ses yeux lorsqu'elle regardait ce genre de personne. Elle se tourne vers ceux qui me tiennent toujours fermement. Ceux-ci lâche prise et recule de trois bons mètres. Je ris légèrement, puis j'entends sa voix glaciale et chaude en même temps s'élever sur moi.
- Nan mais, t'es pas croyable toi ! Tu sais pas te débrouillez seul ? Merde ! Toujours à m'attirer dans les emmerdes ! Tu ne sais pas arrêter tes conneries putain ?!!
Je souris, elle ne comprend pas ce qu'elle est occupé de dire, elle ne se rend pas compte de la situation, elle ne se rend pas compte que le temps à passer. Comme si on était toujours avant, en France, dans cette école ou on se battait souvent et ou elle devait toujours me protégé. Elle passe outre ces 19 mois.
- Natsuko, chuchotais-je.
Elle eut comme un déclique, et me regarde enfin. Elle comprend alors ce qu'elle a dit. Elle comprend que je viens la cherche. Que je viens la sauver. Que je viens la réveillez de ce qui ressemblait à un cauchemar.
- Raphaël...
Elle coure et me saute dans les bras. Je souris, elle m'a tellement manqué, son odeur, son corps, ses yeux, ses sourires, ses larmes, sa voix, ses cris, ses rires, tout, tout m'a manqué chez elle, ELLE m'a manqué.
Natsuko.
- Je t'avais promit de te retrouver.
- T'as pris ton temps, dis-je dans un sanglot.
Je ferme les yeux, son parfum enivre mon c½ur, il m'a tellement manqué. Tellement. Tellement. Tellement. Tellement. Tellement.
Je n'en pouvais plus. Je me laissais mourir. Je me laissais dépérir, crevante de faim, pourrissante de blessure infligée, détruit de l'intérieur. Et au fil des secondes, sa seule présence remonte morceau par morceau. Il ne m'a pas oublié, il ne m'a pas abandonné.
- J'ai crus que tu ne viendrais jamais.
- Tu me pensais capable d'abandonné ma meilleure amie ? Ma petite s½ur ? Mon oxygène ?
Mon c½ur se serre, sa s½ur, sa meilleure amie,... S'il savait qu'il était bien plus que ça pour moi. Bien plus que se que j'ai toujours dit. S'il pouvait savoir cela.
- Désolé.
Je le regarde étonnée...
- Pourquoi, demandais-je.
- Pardonne moi de te mentir.
- Je ne comprends pas.
- Ce dernier jour passé ensemble, j'ai compris.
Ce dernier jour, je m'en souviens si bien... Le meilleur de toute ma vie. Et le pire aussi.
« Je suis dans ma chambre. Il ne va pas tarder. J'ai peur de le voir, de le lui dire, j'ai peur de lui montrer ma faiblesse, de lui montrer que je tiens à lui. Pourtant je ne devrais pas. Je devrais pouvoir tout quitter facilement. Avant, cela ne me portais aucun problème. Mais avant, je n'avais pas un contre exemple comme ami.
- Hep's ! Mon exemple préféré ! C'est quoi cette tête d'enterrement ?
- Ho Raphaël !
- Raphaël ? Alors, c'est si grave que ça que u m'appelle de mon prénom ?
Je souffle un bon coup et lui lâche d'une traite, sans chercher à m'expliquer. Non, sans entrer dans les détails douloureux pour moi.
- Je pars.
- Ha ce n'est que ça, rigole-t-il soulagé. Et tu pars combien de temps ?
- Pour toujours.
- Je dois comprendre quoi là ?
- Elle nous sépare, d'ici deux heures, on partira. On quitte le pays, on quitte même le continent. Je ne sais pas où on va exactement. L'angleterre. C'est tout ce que je sais. Elle prendra toute les disposition pour que tu ne me trouves pas. Pour que l'on ne se revoit jamais plus.
Je suis au bord des larmes, je n'ai pas réussis à les contenir. J'ai tellement horreurs de pleurer de montrer un signe de faiblesse, je ne suis pas faible moi. Non, je suis forte. Et le quitter ne devrait pas être si dur. Non, ce sera facile. Celui-ci efface mes larmes du bout de son doigt, son visage n'exprime aucune émotion. Il reste froid à l'annonce, je m'en doutais. Je laisse échapper un sanglot dans pouvoir m'en empêcher. Raphaël lève ma tête en soutenant mon menton. Mes yeux rouges et dégoulinant de larme se plonge dans les siens qui montre maintenant une profonde tristesse. Est-ce du flanc ou est-il vraiment triste que l'on se quitte pour toujours ? Il me serra contre lui alors que les larmes reprenaient le dessus sur mon état. J'enfuie ma tête dans son coup, mais les bruis de mes sanglots brisent malgré tout le silence.
Je l'entend reniflé, alors je me détache de lui. Il pleure. Ho mon dieu. C'était vrai. Il... Il est triste de devoir me quitter. Je me mords la lèvre pour ne pas plus pleurer, mais celui-ci fait une chose à laquelle je ne m'y attendais pas. Ses lèvres s'emparent des miennes, j'étouffe un cri de surprise, et m'allongea sur mon matelas l'entraînant à ma suite. Le baiser continua d'abord lentement, pour finir ensuite par enivrer notre c½ur et notre corps. Nos vêtements volent, nos baisers continuent, nos respirations se mêlent. Je lui offre mon plus beau cadeau pour mon départ. Ma dernière note d'innocence. Ma première fois. On se fait l'amour, on se fait l'adieu suprême.
La porte claqua, ma mère entra. Nous étions entrain de nous rhabiller osant nous regarder. Etrangement enfermé dans une bulle propre à chacun. Un mélange d'émotion, de peur, de doute, de question... Nous avons couchez ensemble. Nous ne sommes pourtant que meilleur ami. C'était juste un adieu. Juste un adieu. Ma mère devient folle. Le jette dehors torse nue et pieds nuent. Me gifle violement. Je m'habille de mes derniers vêtements juchant sur le sol. Elle m'insulte, me traite de pute, me frappe, se délecte de mes cris de haine et de mes larmes. Elle me fait peur. C'est étrange de se dire ça. C'est étrange d'avoir peur de sa mère. Pourtant c'est le cas. Je sors avant qu'elle n'ai pue réagir. Je saute dans les bras de Raphaël.
- Kimi o mitsukedasu.
Mon c½ur se serre. Je grave cette phrase dans mon c½ur, dans ma peau, dans mon corps, dans mes souvenirs, je la grave comme une promesse. Ma mère sort de la maison, criant comme une furie pour qu'il me lâche, on s'accroche d'avantage. Elle m'attrape par les cheveux et me lance dans la voiture avant de démarrer en trombe. Je l'observe par la fenêtre m'abandonnant à mes sanglots, lui chantant ma dernière chanson avant de tomber dans un mutisme qui sera mon futur.
Cette chanson, qui d'ailleurs m'ouvre les yeux. Je l'aime.
'' Et oui tôt ou tard,
Il y a toujours un départ,
Et c'est le mien
Aujourd'hui..
Parfois le mot partir,
Nous amène à souffrir,
Mais mon coeur est avec toi..
Donne-moi tes je t'aime,
Offre-moi tes envies d'amour,
J'apporterai tout de toi,
Dans la valise de mon coeur
Donne-moi tes je t'aime,
Offre-moi tes envies d'amour,
J'apporterai tout de toi,
Dans la valise de mon c½ur
Et oui mais un jour,
Y a toujours un retour,
Et il sera,
Magique..
Si parfois la solitude,
Tâche à tes habitudes,
Pense à moi, pense à nous..
Donne moi tes je t'aime,
Offre-moi tes envies d'amour,
J'apporterai tout de toi,
Dans la valise de mon c½ur
Donne-moi tes je t'aime,
Offre-moi tes envies d'amour,
J'apporterai tout de toi,
Dans la valise de mon c½ur
Donne-moi tes je t'aime,
Offre-moi tes envies d'amour,
J'apporterai tout de toi,
Dans la valise de mon c½ur... '' »
Ce fut le pire car je le perdis ce jour là, mais ce fut le plus beau car je lui offrit mon plus beau cadeau et il m'offrit le plus bel adieu que je n'aurai pu rêver.
- J'ai compris ce jour là que toi, toi, tu pouvais pas être ma meilleure amie et encore moins ma s½ur.
Mon c½ur se serre, il se remet à saigner.
- C'est pour me dire ça que tu es venu ?
- Non parce que je t'ai promis.
Je me mord la lèvre, mes yeux se borde de larme, comment peut-il me dire ça avec tant de froideur, tant de vérité dans la voix ? Comment peut-il être si insensible ?
Je me recule, ne pouvant supporté qu'il me touche. Blessé par ces mots si fondé. Ces mots qui furent dans mes cauchemars si souvent.
- Tu me laisses finir oui ?
Il n'a pas fini de me charcuter, de me couper en morceau un peu plus que je ne le suis. Il veut argumenter ces phrases, me dire pourquoi je ne pourrai être sa meilleure amie, pourquoi je ne suis assez bien pour cela. Je garde les yeux clos attendant que la souffrance m'achève. Sachant éperdument que cela n'arrivera pas.
- Comment pourrais-tu l'être ? Meilleure amie ? Ce n'est pas ta place. Non, ta place elle n'est pas là, elle est plus loin, plus profonde, plus précieuse, plus importante, plus délicate. Je t'aime Natsuko. Je n'ai jamais aimé que toi.
J'ouvre subitement les yeux sous ces paroles surprenantes avant de les refermer pour prendre plaisir au baiser qu'il m'offre tenant ma tête en coupe.
- Je t'aime Natsuko. Bon anniversaire.
C'est vrai, j'ai 18ans aujourd'hui. Finalement, ma vie à quand même changé en ce jour.
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VOici la fin. J'espère qu'elle ne vous a pas déçue. J'espère que le chiffre 13 aura porter bonheur.
J'espère que vous avez aimé ce premier tome.
J'espère qu'il vous a fait rêver autant que moi j'ai pue rêver de cette histoire.
En lisant vos commentaire j'ai souvant ris, parfois j'étais émue, et parfois j'en prenais certaine pour de vraie débile =D... Mais c'était toujours agréable à lire.
Vos derniers com's m'ont surprise.
Vous vous attendiez à une fin triste. Tous sans exception sauf celle qui hésitais. J'espère que cette fin reste adéquate à vos désirs.
J'espère que vous aurez pris plaisir à me lire durant ces 13chapitres.
Vous avez appris son prénom ; enfin pour certaines ^^ Je me faisais limite harceler pour savoir le prénom de contre-exemple. Alors déçues ou pas ? Moi j'ai bcp ce prénom, aller savoir pourquoi. ^^
Voilà, je voulais vous faire un genre de petite discour mais comme vous avez du le remaruer je suis nule :p
Donc, si vous avez des questions dites moi... Un prochain article servira à y répondre. N'importe quoi comme question.
Et déjà une réponse à une question qui va sûrement arriver, à quand le tome deux ?
Dès que je serais dans les 200commentaires en tout =D
Non Non c'est pas du chantage HiHi.
Bye. J'ai adoré écrire pour vous, j'ai adoré lire vos commentaires, et pour certaines vos fictions.
Faite peter les comm's. Et noter moi sur http://annuraire-fiktion.skyrock.com/50.htlm